Agir Antifasciste
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Contre un mouvement, pas contre des personnes

Votre argent vote
tous les jours.

Tapez une marque que vous utilisez. Découvrez qui la possède, ce que l'on sait de ses prises de position, et trouvez une alternative en quelques secondes.

Ce site est né d'une inquiétude, pas d'une rancune : voir l'extrême droite s'approcher du pouvoir. Il ne vise personne en particulier, mais un mécanisme : celui par lequel notre argent, sans que nous le sachions, peut nourrir ce mouvement. Notre démarche

Marque, chaîne, appli ou nom de propriétaire. Les fautes de frappe sont tolérées.

Essayez :

Pourquoi ce site

Le fascisme n'arrive jamais seul. Notre argent peut lui manquer.

Nous avons peur, et nous ne sommes pas les seuls. En Europe comme aux États-Unis, l'extrême droite progresse d'élection en élection. Or l'histoire montre qu'elle n'arrive jamais au pouvoir par sa seule force : elle y est portée par des élites économiques qui y voient leur intérêt, ou qui croient pouvoir la contrôler.

Le fascisme n'est pas une personne, c'est un mouvement. Il grandit quand les idées d'exclusion deviennent banales, quand les médias les répètent, quand l'argent les finance et quand ceux qui pourraient s'y opposer préfèrent s'en accommoder. C'est ce mécanisme que nous voulons enrayer, pas des individus que nous voudrions punir.

Or ce mécanisme a besoin d'argent, et une partie de cet argent vient de nous. Un abonnement, un plein d'essence, un forfait téléphonique, un livre, des courses : chacun de nos achats finance quelqu'un. C'est un levier modeste, mais nous l'avons tous, tout de suite, sans attendre la prochaine élection.

Ce site veut aider à prévenir plutôt qu'à guérir. Il vous aide à voir où va votre argent, et à le diriger, quand c'est possible, vers ceux qui ne participent pas à cette dérive. Les noms qui y figurent ne sont là que pour la place qu'ils occupent dans ce mécanisme : si cette place change, la fiche change.

Pour repérer cette place, nous observons trois comportements décrits par les historiens, sans présumer que tel ou tel parti est fasciste :

  1. Le contrôle de médias

    Acheter des chaînes, des radios, des journaux, et en orienter la ligne.

  2. La normalisation par des rencontres

    Dîners, tribunes, invitations : rendre fréquentable ce qui ne l'était pas.

  3. L'alignement fiscal

    Soutenir les programmes qui allègent l'impôt des plus riches.

Et un quatrième : s'accommoder de régimes autoritaires à l'étranger, de Moscou à Pékin en passant par Washington.

Ce que montrent les chercheurs

  • Robert O. Paxton historien

    Le Fascisme en action, Seuil, 2004

    Les fascismes ne sont pas arrivés au pouvoir par un coup de force : des élites conservatrices ont choisi de s'en accommoder ou de s'en servir, en pensant pouvoir les contrôler. Mussolini en 1922, Hitler en 1933.

    Catalogue de l'éditeur (Seuil)
  • Johann Chapoutot historien

    Les Irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ?, Gallimard, 2025

    Les nazis n'ont pas pris le pouvoir : des élites libérales et conservatrices le leur ont confié entre 1930 et 1933, préférant Hitler à la gauche, puis à la démocratie.

    Page de l'éditeur (Gallimard)
  • Thomas Ferguson et Hans-Joachim Voth économistes

    « Betting on Hitler », Quarterly Journal of Economics, 2008

    Sur 789 entreprises cotées à Berlin, celles qui étaient liées au parti nazi ont vu leur valeur boursière dépasser celle des autres de 5 à 8 % entre janvier et mars 1933. Miser sur Hitler a rapporté.

    Page de l'éditeur (Oxford University Press, en anglais)
  • Ugo Palheta sociologue, Université de Lille

    La Possibilité du fascisme, La Découverte, 2018

    Relie la montée de l'extrême droite en France à la crise du capitalisme néolibéral et au durcissement autoritaire de l'État depuis la fin des années 1970.

    Page de l'éditeur (La Découverte)
  • Nicos Poulantzas sociologue

    Fascisme et dictature, Maspero, 1970 (réédité en anglais chez Verso, 2019)

    Analyse le fascisme comme une forme d'exception de l'État capitaliste, née d'une crise politique, qui finit par servir l'hégémonie du grand capital sans en être un simple instrument.

    Page de l'éditeur (Verso, en anglais)
  • Karl Polanyi économiste et anthropologue

    La Grande Transformation, 1944 (Gallimard, coll. Tel)

    Voit dans le fascisme l'une des issues à la crise d'une société soumise au marché, quand la démocratie et les intérêts économiques entrent en conflit.

    Page de l'éditeur (Gallimard)

Le débat existe. L'historien Henry A. Turner (German Big Business and the Rise of Hitler, Oxford University Press, 1985) a montré que le grand patronat a peu financé le parti nazi avant 1933. La question n'est donc pas seulement de savoir qui a payé, mais qui a laissé faire, puis en a profité.

Ce site n'accuse personne d'être fasciste. Il rassemble des faits publics et vous laisse décider. Retirer son argent d'un système qui nourrit l'extrême droite est un geste pacifique, légal, et l'un des rares que ce système entend vraiment : taper au portefeuille, c'est manifester sans quitter son quartier.

Nos règles

  1. Des faits, pas des procès d'intention. Chaque affirmation est sourcée et datée. Ce qui n'est pas prouvé n'est pas publié.
  2. Personne n'est traité de fasciste. Nous décrivons des comportements ; c'est à vous d'en juger.
  3. Construire avant de dénoncer. Chaque marque citée vient avec des alternatives : c'est le cœur du site.
  4. Ni haine, ni harcèlement. Ne vous en prenez jamais aux salariés, aux franchisés ou aux personnes citées. Votre seul levier, c'est votre porte-monnaie.
  5. Une liste qui peut bouger. Si les faits changent, la fiche change. Toute personne citée peut exercer un droit de réponse.

Le catalogue

Toutes les marques, et leurs alternatives

Filtrez par thème ou par propriétaire. Cochez « J'ai changé » : votre progression reste sur votre appareil, nulle part ailleurs.

Légende des niveaux

Vigilance maximale proximité documentée avec l'extrême droite (faits et sources dans chaque fiche).

Vigilance normalisation, alignement fiscal ou régimes autoritaires.

Concentration grande concentration de médias ou de richesse.

Acceptable coopératives de commerçants indépendants.

Rien de signalé enseigne courante, sans lien documenté avec l'extrême droite ou un régime autoritaire à ce jour.

Qui possède quoi

Les propriétaires

Ces fiches ne jugent pas des personnes : elles décrivent, faits et sources à l'appui, la place de chaque acteur dans le mécanisme que nous voulons enrayer. Certaines disent simplement « rien de signalé ».

« Oui mais c'est trop cher »

Souvent, c'est le même prix. Parfois, c'est gratuit.

  • Le livre a un prix unique

    Depuis la loi Lang (1981), un livre neuf coûte le même prix en librairie indépendante que sur Amazon ou à la Fnac.

  • Le service public est déjà payé

    Arte, France Télévisions, Radio France, France 24 : vous les financez déjà par vos impôts. Autant en profiter.

  • Le logiciel libre est gratuit

    Firefox, LibreOffice, Signal, Linux, PeerTube : zéro euro, zéro publicité.

  • La médiathèque, c'est presque tout gratuit

    Livres, BD, films, magazines, souvent de la VOD et des cours en ligne.

  • La seconde main divise les prix

    Emmaüs, ressourceries, Vinted, Back Market : moins cher, et plus durable.

  • Les coopératives sont souvent moins chères

    Les stations des coopératives et les supermarchés participatifs comptent parmi les prix les plus bas.

Et quand l'alternative coûte un peu plus cher, posez-vous la bonne question : pourquoi la vie est-elle devenue si chère, et à qui cela profite-t-il ?

Pas au libraire du coin, au producteur du marché ou à la petite coopérative qui essaient de survivre dans un marché dont d'autres fixent les règles. C'est la concentration de l'argent, des médias et du pouvoir entre quelques mains qui décide des salaires, des prix et des impôts. C'est ce système qu'il faut interroger, pas les petits qui tentent d'y survivre.

Il y a aussi une question plus ancienne : posséder les outils de production sans en partager les fruits avec celles et ceux qui les font tourner, est-ce juste ? Nous pensons qu'une entreprise appartient aussi à celles et ceux qui la font vivre. C'est le principe des coopératives que ce site met en avant : pas de grand soir, pas de violence, simplement un pouvoir mieux partagé.

Notre droit le dit déjà. Le préambule de la Constitution de 1946, auquel renvoie celui de notre Constitution actuelle, pose ce principe :

« Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. »

Mes changements

Votre bilan personnel

Transparence

Comment ce site a été fait

Écrit avec l'aide de deux IA. Assumé.

Ce site a été conçu et rédigé avec l'aide de Claude (Anthropic) et de ChatGPT (OpenAI). Oui, des outils de la Silicon Valley. Les retourner contre la concentration du pouvoir, c'est de bonne guerre.

Ces deux entreprises figurent dans notre catalogue, dans la catégorie « Intelligence artificielle », avec les mêmes exigences que les autres : faits sourcés, et alternatives européennes (Vibe de Mistral, Euria, Lumo).

Une IA peut se tromper. Chaque fait renvoie à des sources publiques : vérifiez, et signalez-nous toute erreur.

Méthode

  • Données à jour en octobre 2026. Les pourcentages correspondent aux dernières déclarations publiques connues.
  • 🅕 Beaucoup de magasins sont tenus par des commerçants indépendants (franchise, location-gérance) : leur patron n'est pas le milliardaire.
  • Patrick Pouyanné est le PDG de TotalEnergies, pas son propriétaire.
  • Leclerc, Les Mousquetaires (Intermarché) et Système U sont des coopératives : chaque magasin appartient à son patron.
  • Une participation minoritaire est signalée comme telle, avec une priorité plus faible.

Respect de votre vie privée

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Sources principales

    Cadre légal

    Mentions légales et vie privée

    Éditeur et hébergement

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    Ce site ne dépose aucun cookie, n'utilise aucun outil de mesure d'audience et ne charge aucune ressource externe (police, script, vidéo).

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    Liens externes

    Les alternatives citées le sont par choix éditorial. Aucun lien n'est sponsorisé, rémunéré ou affilié.